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Tag: tewfik

Lettre de Moufdi Zakariya à Ahmed Tewfik el-Madani

Il semble s’agir d’une complainte faite à Ahmed Tewfik el-Madani. La lettre est non datée et d’assez mauvaise qualité.

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Mémoire de l’Emir Abdelkrim El-Khattabi contre les accords d’Evian

J’ai retrouvé dans les affaires d’Ahmed Tewfik el Madani un document dactylographié signé par l’Emir Marocain Abdelkrim El-Khattabi, document peut-être disponible sur le Web, dénonçant les accords d’Evian ou tout au moins informant la Ligue arabe des dangers potentiels pour l’Algérie et les pays du Maghreb de ces accords là.

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Correspondances de Mme de Chambon de la « Revue parlementaire économique et financière »

Dans une sous-chemise appartenant a Ahmed Tewfik el Madani portant l’inscription « Divers », j’ai retrouvé, entre autres, quelques écrits envoyés par une certaine Mme de Chambon de « La Revue parlementaire économique et financière ». Les lettres sont datées de 1925, 1926, 1929. Une autre datant de 1925 est envoyée par Ahmed Tewfik à un homme de la revue parlementaire dont le nom n’est pas mentionné.

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Ahmed Tewfik el Madani vu par l’encyclopédie Universalis

MADANI AHMAD TAWFIQ AL- (1899-1983)

Historien et homme d’État algérien, né en Tunisie ; il a fait ses études supérieures à al-Zaytūna de 1913 à 1915. Al-Madanī prend part au mouvement nationaliste tunisien à ses débuts et compte parmi les fondateurs du parti du Destour. Exilé en Algérie en 1924, il milite avec les ulémas algériens. Rédacteur politique de la revue Al-Shihāb (1931), rédacteur en chef d’Al-Basā’ir, secrétaire permanent du Front algérien pour la défense et le respect de la liberté (1952), membre fondateur du F.L.N., directeur du Bureau des affaires arabes du F.L.N. au Caire (1956-1958), ministre des Affaires culturelles du G.P.R.A., ministre des Biens de mainmorte à l’époque de Ben Bella, ambassadeur d’Algérie en ‘Irāq, puis en Turquie et en Iran ; il est également membre de l’Académie de langue arabe du Caire.

Outre ses activités de journaliste, Al-Madanī a publié en 1950 une pièce de théâtre, Hannibal, destinée à exalter le sentiment national tunisien. Mais il est surtout connu par ses études historiques : Histoire de l’Afrique du Nord, ou Carthage en quatre siècles (Tārīkh Shamāl Ifrīqyya aw Qartaghanna fī arba’ ‘uṣūr), Livre de l’Algérie (Kitāb al-Ghazā’ir), Les Musulmans en Sicile et dans le sud de l’Italie (Al-Muslmūn fī gazīrat Ṣiqiliyya wa ganūb Iṭālya), Géographie de l’Algérie (Gughrāfiyyat al-Quṭr ibn al-Gazā’irī), Ibn Khaldoun et l’Algérie (Ibn Khaldūn wa-l gazā’ir).

Les études d’Al-Madanī ont certainement fait progresser la science historique en Afrique du Nord. Avant lui, Abul Qāsim al-Ḥifnāwī (1852-1942) écrit à la manière des anciens historiens arabes : il se contente de compiler les livres de ses devanciers. Il ne discute jamais ses sources et accorde le même crédit aux légendes et aux faits. Al-Madanī, lui, consulte les ouvrages français et arabes ; il use de procédés modernes, exploite les statistiques, dépouille les journaux et les documents. Il mène son travail avec méthode : « Réunir les facteurs de l’essor et les causes de la décadence, relier les événements à leurs causes et […]

 

Pour lire l’article au complet, il faut s’abonner à l’Universalis. Nous n’avons reproduit que ce qui est public.

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